peinture
bois
Hauteur : 106 cm Largeur : 68 cm
Cleveland [US]
Cleveland Museum of Art
1951.354

Jusqu'en 1818, l'autel se trouvait dans l'église Saint-Laurent de Cologne. En 1822, il est démembré, et le panneau de Saint Jean-Baptiste est inclus dans la collection Fochem. Cinq ans plus tard, il est acquis par le collectionneur allemand H.W. Campe lors d'une vente à Leipzig. En 1864 et en 1925, il est conservé successivement au château de Wörlitz et à Dessau, propriétés du duc d'Anhalt-Dessau. En 1928, il passe chez le marchand d'art J. Goudstikker à Amsterdam. En 1930, il devient la propriété du baron Thyssen-Bornemisza, qui le revend en 1948. En 1951, il entre ensuite dans les collections du musée, où il est inscrit comme don du Fonds Hanna.
  • Wolfgang Schöne, Dieric Bouts und seine Schule, Berlijn / Leipzig, 1938, p. 163, n° 45b = FP15 759.949.3 BOUT (d) ZSC
  • Max J. Friedländer, Early Netherlandish Painting, 3. Dieric Bouts and Joos van Gent, comments and notes by Nicole Veronee-Verhaegen, New York / Washington, 1968, n° 20 = FP15 708 FRIE 3
  • Catheline Périer-D'Ieteren, Thierry Bouts. L'œuvre complet, Bruxelles, Fonds Mercator, 2005, p. 359, n° A8b = FP15 759.949.3 BOUT (d) ZP
  • Cf. Archives Fondation Périer-D'Ieteren > Fonds C. Périer-D'Ieteren
  • Friedländer 3.0 database – IRPA : lien
  • RKD : lien
  • Cleveland Museum of Art : lien
 
Ce panneau faisait initialement partie d’un retable peint pour l’église Saint-Laurent de Cologne. Il était peint au revers d’une scène représentant l’Arrestation du Christ, aujourd’hui conservée à l’Alte Pinakothek de Munich. Dans ce même musée se trouve également une autre grisaille, figurant Saint Jean l’Évangéliste, qui ornait le revers d’une Résurrection.